Small Is Beautiful - une société à la mesure de l'homme

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source: Wikipédia

Préambule : « La prétendue propriété privée des grandes entreprises n'est en aucune façon analogue à la simple propriété du petit propriétaire terrien, du petit artisan ou du petit entrepreneur. Elle est, comme le dit Tawney5, analogue aux "impôts féodaux qui volèrent au paysan français une partie de sa production jusqu'à ce que la Révolution les abolisse". »


Small Is Beautiful: A Study Of Economics As If People Mattered1 est une collection d'essais de l'économiste britannique Ernst Friedrich Schumacher éditée en français par Contretemps / Le Seuil sous le titreSmall Is Beautiful - une société à la mesure de l'homme.

Sa première publication en 1973 a mis les critiques de l'économie occidentales par Schumacher à la portée du grand public pendant le premier choc pétrolier et la reprise de la mondialisation. Il a été traduit dans plus de 100 langues. The Times Literary Supplement l'a listé parmi les 100 livres les plus importants publiés depuis la Seconde Guerre mondiale2. Une deuxième édition commentée fut publiée en 19993.

Les principaux thèmes évoqués sont :

  • L'importance de l'échelle humaine,
  • L'idée de capital naturel, de traiter la nature comme un capital et non comme un revenu,
  • L'introduction du souci des travailleurs et de l'intégrité environnementale dans les décisions commerciales,
  • L'économie de la permanence, basée sur l'utilisation soutenable des ressources naturelles,
  • Le décentralisme et la foi dans l'autosuffisance communautaire.

Le livre est contemporain des œuvres de Ivan Illich La convivialité, de Dennis Meadows et alii Halte à la croissance ?, et de Nicholas Georgescu-Roegen The Entropy Law and the Economic Process, qui abordent également l'un ou l'autre des thèmes évoqués dans Small is Beautiful.

Le titre principal4 a été choisi par l'éditeur dans le chapitre sur la technologie à visage humain. Schumacher envisageait plutôt "Economie Chestertonienne", faisant référence au penseur du Distributisme.

La terre "appartient" à celui qui la cultive

la terre n'est pas une propriété elle est un bien inaliénable

Soignons là!

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merci!

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